" Bienvenue, cher visiteur. Sais - tu que tu pénètres ici à tes risques et périls ? je sais que la pancarte "propriété privée" est invisible à tes yeux mais...prends garde. A tout. Ici, tu trouveras les rêves d'amour et de paix comme ceux de haine et de guerre. C'est comme un film gore, le sang macule les murs, jusqu'à former comme des dessins lugubres, tu peux même entendre une prière morbide (et pas très catho) si tu tends l'oreille. Ici, c'est tout et rien, rien pour toi, tout pour ce que je suis, moi qui je suis pas grand - chose. Mais savais - tu seulement, visiteur, que derrière un rien se cache un tout ? voilà pourquoi un rien est quelque - chose d'important, de vital. Rien, c'est tout. "

" Bienvenue, cher visiteur. Sais - tu que tu pénètres ici à tes risques et périls ? je sais que la pancarte "propriété privée" est invisible à tes yeux mais...prends garde. A tout. Ici, tu trouveras les rêves d'amour et de paix comme ceux de haine et de guerre. C'est comme un film gore, le sang macule les murs, jusqu'à former comme des dessins lugubres, tu peux même entendre une prière morbide (et pas très catho) si tu tends l'oreille. Ici, c'est tout et rien, rien pour toi, tout pour ce que je suis, moi qui je suis pas grand - chose. Mais savais - tu seulement, visiteur, que derrière un rien se cache un tout ? voilà pourquoi un rien est quelque - chose d'important, de vital. Rien, c'est tout. "
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Cher Visiteur (bien aimé ?), tu viens de pousser la porte qui mène à...heu, un autre monde ? (genre Narnia ?)
Hum, hum, bref, cher Visiteur, tu es le bienvenu en ce lieu étrangement lugubre et bourré de conneries. Tu comprendras au fil des articles que la nana qui a construit cet univers de toute pièce est débile, tarée, complètement conne, et en plus, elle ressemble à une morue. Si tu vois pas à quoi ressemble une morue, va voir sur google, je vais pas te faire un dessin.

Au fait, moi c'est Sacha, je suis un mec cool. Judas, c'est la morue (t'avais pas encore comprit que c'est affectif, Cher Visiteur ?) . Ce qu'on aime faire, c'est écrire, lire, fumer des pétards, boire de l'alcool (drôles de mélange diras - tu...) et surtout, rêver
.




Car rêver est la plus belle chose au monde.



Hu, hu, t'as tout a fait raison, Sachanounet.
Sachanounet ??
Tu m'as bien appelée morue !
Mais c'était affectif !
Et mon cul c'est du poulet ?
'Sais pas, fais voir, vieille morue !
KYYYYYAAAAAAAANN (I'll Kill You Sacha !)



Sorry.



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# Posté le samedi 02 juin 2007 10:02

Modifié le mercredi 16 juillet 2008 10:32

Adolescents de quinze ans. Insolites. Nous emmerdons le monde entier donc nous sommes.

Adolescents de quinze ans. Insolites. Nous emmerdons le monde entier donc nous sommes.
Adolescents de quinze ans. Insolites. Nous emmerdons le monde entier donc nous sommes.
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Un drôle de Rêve.






J'aimerai être une péripatéticienne.

Moi, j'voudrais être ton mac.

J'ai déjà un PC mais, merci quand même.

Il y a une période où l'insolite était une grande partie de nous, Judas. Te souviens - tu ? jamais nous n'étions nous - même. Comme possédés par quelque - chose d'étrange, d'anormal, de lugubre. Hantés par une sorte de volupté merveilleuse, magique, colorée et pourtant si noire ; un sentiment fortement excitant.

C'est toujours le cas, Sacha. Le septième ciel n'est pas atteint que par orgasme sexuel, nous en avons eu la preuve. Là - haut, c'était le Nirvana, le Paradis Infernal, l'Abysse, l'endroit le plus beau du monde, celui où tout est permis. Retournons - y, comme avant, versons de nouveau notre sang noir sur le sol, souillons - le, pour faire comprendre à l'homme que nous sommes. Que nous existons. Que nous les surpassons, peut -être, aussi.


Ne rêve pas trop, Judas. Pour toutes ces fois où tu m'as trompé avec ta lame de rasoir, pour toutes ces fois où la musique retentissait fortement dans ta chambre, pour toutes les taches de sang sur le sol, ton sang, le mien, aussi. Pour cette voix lugubre que nous entendions dans notre tête, pour ce noir profond, cette lourde chaleur, parfois aussi gelé que la glace. Ces possessions, ces rituels, ces paroles, prières divulguées à voix basses, devant les sombres bougies.

J'aimerai que ça recommence. Que tout redevienne comme avant. Je ne peux pas vivre comme ça, Sacha, près des gens que je hais, près de ce monde puant la pourriture, à côté de tous ces fils de Dieu. Je préfèrerai encore mourir douloureusement, même être crucifiée.

Sois patiente, tout redeviendra comme avant. Attends un peu. Tu verras. Nous sommes deux adolescents de quinze ans, reliés par l'âme, insolites. Et nous emmerdons le monde entier donc nous sommes.




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Judas
Sacha

# Posté le samedi 02 juin 2007 16:21

Modifié le samedi 09 août 2008 13:52

L'eau écarlate - l'alcool - les shootées - la Vie avec un grand V comme...bah oui, comme "Vie", quoi !

15 Halloween
15 Automnes
15 ans de vie passée avec des parents et un frère plus que dingues
15...ans...tout simplement.



Un peu en retard >_<





Les filles - Mademoiselle/Mrs Skellington/Krol

C'était une superbe journée doublée d'une soirée d'enfer, malgré les ptites misères :3



J'oublierai jamais les hurlements de Krol dans la maison hantée
Les rires de Suzanne lorsqu'elle était bou***e
La tronche de Mrs Skellington lorsque j'ai dû l'embrasser



Les filles c'était un super anniv', rien à dire de plus....juste que...


On go to Paris quand vous voulez
We smoke a joint when U whant
On chiale, on ri, on chante...si ça vous tente
Vraiment besoin de se faire un pacte de sang pour vous prouver à quel point je tient à vous ?
C'est comme vous voulez, les mots ne sont pas plus forts que les gestes, et les symboles encore moins mais...j'vous <3 (thanks "Mademoiselle" pour le tuyau XD)


Je vous aime plus que tout, merci encore d'être venues et thankss pour les Kdos =)

# Posté le vendredi 09 novembre 2007 15:29

J'avais envie de le faire. Je devais le faire. Utiliser ces lettres qui forment des mots puis des phrases, et qui, finalement, donnent un texte sans sens, sans véritable intérêt. Je devais le faire, c'est tout.

J'avais envie de le faire. Je devais le faire. Utiliser ces lettres qui forment des mots puis des phrases, et qui, finalement, donnent un texte sans sens, sans véritable intérêt. Je devais le faire, c'est tout.
...




Des Mots





Ce jour là, Elle oublia qui Elle était vraiment, ce qu'Elle était vraiment.
Etait elle Angueralde ? ou bien Alicia Hawkins ? ou alors Kim ?
P
ourquoi ne serait elle pas Tallulah, Ludmilla, Domino, Faith ou Lorelei ?
Pourquoi ne pouvait elle pas être ses propres créations factices, illusoires ?
Ou pourquoi...ne pouvait - elle pas n'être que Personne ?






Le cours passait, l'imagination aussi. Qu'était – Elle ? que faisait – elle ? Elle ne se le demandait pas, à ce moment précis, mais c'était le genre de question qui germait dans son esprit la plupart du temps. C'était comme si Elle frappait aux Portes du Paradis.


Presque avachie sur la table, Elle n'écoutait que d'une oreille distraite le cours de français. Son regard, indéniablement, se posait sur la classe d'en face. Mais Elle ne Le voyait pas. Les vitres, aveuglées par les rayons grisâtres du soleil, masquaient ainsi Son visage, alors qu'Elle voulait Le voir, maintenant.


Ça parlait des terminaisons du conditionnel présent, ou quelque - chose dans le genre : ais ou ai ? c'était important. Elle voulait savoir. Elle écrivait beaucoup, et ce pge odieux était unel paradis...pourtant, Elle ncoutait pas. Elle n'en prenait même pas la peine.


Elle voulait juste voir Son visage.







Celle – là, son fantasme à elle, c'était les flics. Celle – là, elle rêvait d'avoir fait une futile connerie à cause de laquelle un flic sexy l'arrêterait, la plaquant violemment contre un mur, avec une sensualité pourtant évidente :
-T'as fait une bêtise, ma jolie, tu vas être châtiée.

Puis, quand on lui avait demandé, à Elle, quel était son fantasme, Elle s'était simplement contentée de répondre, spontanément :
-J'aime pas les Rugby-Men qui posent sur les nouveaux calendriers, là. Ils cachent leur[...]mais on voit les poils qui dépassent. Pourquoi les femmes, elles, on devrait tout leur voir ? ces sales types sont des sexistes.



Ça ne répondait pas à la question, bien entendu. Mais Elle, Elle ne voulait pas répondre indéniablement : moi, mon fantasme, ce serait qu'un sardanapalesque vampire me morde le cou. Et qu'il boive mon sang jusqu'à la dernière goutte. Avant de m'écrouler au sol, prise de court par la Mort tant attendue, j'aimerais que le vampire, pourquoi pas nommé Lestat, susurre d'une voix doucereuse au creux de mon oreille : ton sang était exquis.


Elle aurait bien dit ça. Elle l'aurait bien dit.







Mais ce n'étaient que des mots. Des mots qui, pourtant, Les auraient choquées, ces filles fantasmant sur des flics et pompiers aux muscles surdéveloppés.
Les mots, c'était la chose la plus absurde que l'homme ai crée. Une chose qui ne servait à rien.
Les mots, ils faisaient mal, tellement mal. Le plus souvent. Parfois, les mots faisaient sourire, rire, parfois, les mots rendaient heureux.
Mais les Mots, aussi nombreux soit ils, n'étaient qu'une formation de lettres, et en les inversant, ces Mots ne signifiaient plus rien de crédible.


C'était pour cela qu'Elle pensait que les Mots n'avaient aucun intét, si ce n'est de blesser les autres par leurs significations.







En espagnol, les nuages défilaient aussi rapidement que les minutes. Non, ce n'était pas ça c'était les minutes qui allaient lentement. Aussi promptes que les longues heures composant une journée entière.
En
fait, la terre tournait toujours, les gens vivaient encore plus, mais Elle était assise à cette table, à regarder les nuages, parce que le prof s'était barré sur les impôts, encore un mot débile, et même un thème qui n'avait aucun rapport avec le cours.


Naïvement, Elle osait songer que ces nuages, s'en allant au loin, libres, pouvaient peut – être la porter sur leurs dos certainement aussi onctueux que de la crème chantilly.
C'éta
it un rêve d'enfant qui refaisait surface.


Naïvement. Naïveté. Comme quand Elle était gamine et qu'Elle allait à l'église avec sa mère.





Elle avait eut deux heures pour manger Elle et Elles étaient sous le préau. Derrre Elle, il y avait Lui ; mais Elle n'osait pas se retourner pour observer son visage. Pourtant, elle avait tant espéré le voir. Juste quelques secondes.


E
lle déambulait dans le préau, l'esprit ailleurs, lorsque son regard, haineux sûrement ; seposa sur la croix accrochée au mur. Le Christ s'y trouvait, aussi maigre qu'une anorexique, la tête exarément penchée sur le côté, comme si sa nuque avait é brisée.


Salopard de Jésus. Saloperie de religion. Elle se dit alors : j'espère que le copain de F l'aura inversée avant la fin de l'année. Je compte sur lui.





C'était en voyant cette croix qu'Elle stait souvenue. Jadis, naïve, arpentant les églises à la recherche de cierges à allumer, pour prier pour le grand-père maternel qu'Elle n'avait jamais connu.
Jamais Elle n'avait pr pour le paternel. Car, jusqu'à l'âge de dix ans certainement, Elle ignorait qu'Elle avait eut un grand-père paternel. C'était pourtant logique, mais la logique ne faisait, à cette époque, pas partie de ses mentions.


Impression subtile mélangée à la noirceur. A la sortie des cours, Elle s'était allumé une Fortuna, et Il était passé derrière Elle. Elle avait reconnu Sa voix.
Sur le coup, Elle Le maudit, parce qu'Il ne s'était pas arrê pour lui dire bonjour, ce mot insignifiant qui lui aurait pourtant fait plaisir ; mais ensuite, ce mauvais sentiment de haine se retourna contre Elle – même, de son plein grés.






Après, Elle et M étaient parties pour l'arrêt des cars, à la gare. Toujours la me conversation, nourrie de jour en jour de nouveaux arguments.
Nous ne sommes rien d'autre que des Sims, contrôlés par quelque chose, mais certainement pas par un dieu quelconque.



Contrôlés. On nous ordonne de parler, de réagir ainsi, de faire comme ça. Peut – être n'est – ce seulement que notre Conscience, notre sale peste de Conscience.


Cette Conscience qui lui avait dit, à Elle, en cours de vie de classe, de refuser le paquet de M&Ns que la prof distribuait à chaque élève :

-Non-merci, madame.
-Mais, fais – toi plaisir, Anguy !
-Je suis allergique aux cacahouètes...
-Ha...


Foutaises. Mensonges. Foutage de gueule. Elle mentait, parce qu'Elle ne voulait pas ingurgiter ces horribles cacahotes enroes d'un somptueux chocolat. Ctait trop calorique, trop bourré de sucre, ça faisait trop grossir. Et leurs couleurs, leurs couleurs ! si vives, si éclatantes ! non-merci.



Ce qui était bien avec M, c'était qu'Elles se comprenaient, toutes les deux. Elles pouvaient parler de tout et de rien, ctait toujours aussi intéressant.
Tout, ctait les questions existentielles, souvent malencontreusement philosophiques.
Rien, c'était Tout : ce qui se passait, ce qui arriverait.
La Vie.


Ctait aussi comme ça avec F et S, ses deux meilleures amies, du moins, Elle les considérait ainsi. Elle aimait parler, utiliser ces Mots qu'elle haïssait plus qu'Elle me...mais qu'elle aimait parfois, autant que certaines personnes.


Mais le coup des Sims marchait mieux avec M.




Puis le car. Elle avait bien faillit le louper, ce car. Le paysage déferlait sous son regard absent. Il faisait nuit, déjà. Y'avait ce mec qui lui parlait, comme toujours, mais ce n'était pas si grave.


Ce n'était que des Mots insignifiants.



C'était, en fait, comme si Elle frappait aux Portes du Paradis. Un Paradis où Elle refusait de se retrouver, après la Mort. L'Enfer, c'était mieux. Elle n'aimait pas la chaleur, mais le Mal y était présent, or, dans ce monde, le Mal surpassait largement le Bien. Tout comme les nèbres devançaient la Lumre.
C
'est pour ce fait qu'Elle refusait d'aller au Paradis, endroit chirique, d'un blanc insupportablement éclatant.






Quelque chose. Des sentiments, peut être.
Juste des Mots. Des Mots autour de sa tête...qui flottaient par milliers.




...

# Posté le mercredi 09 janvier 2008 06:37

.....Il n'aura pas neigé cet Hiver, mais j'espère encore. Rêver. C'est tout ce qu'il me reste à faire.....

.....Il n'aura pas neigé cet Hiver, mais j'espère encore. Rêver. C'est tout ce qu'il me reste à faire.....
....



Je voulais juste retomber en enfance quelques instants
L
es immondes bottes trois fois trop grandes, les pieds s'enfonçant dans l'épaisse crème glacée
Le so
leil brillant, éclatant, de toute sa beauinsupportable
Et le ciel, qui serait si bleu, si bleu
J
e pardonne l'Hiver pour ses ciels bleus, si bleus




Les pauvres bonhommes de neige et leurs airs mélancoliques, les vitres glacées, la vapeur sortant d'entre nos lèvres gercées par le temps, les mains se frottant les unes contre les autres, les flaques d'eaux glissantes, les toits tapissés...




Ramasser entre mes mains gees par le froid la matre glaciale et pourtant si tendre
L'envoyer sur les visages heureux, les visages mauvais perdants
Courir dans tous les sens pour éviter les projectiles, parce que la plus mauvaise perdante c'est moi
Et sourire encore et toujours
E
t le ciel, il était bleu, si bleu
Mais je pardonne l'Hiver pour ses ciels bleus, si bleus.








:: Strays Don't Sleep :: For Blue Skies ::





It's been a long yearCa a été une longue année
Since we last spokeDepuis la dernière fois qu'on s'est parlé
How's your halo ?Comment est ton halo ?
Just between you and IJuste entre toi et moi
You and me and the satellitesToi et moi et les satellites
I never believed youJe ne t'ai jamais cru
I only wanted toJ'ai seulement voulu
Before all of thisAvant tout ça
What did I miss ?qu'est ce que j'ai manqué ?
Do you ever get homesick ?As- tu toujours le mal du pays ?
I can't get used to itJe ne peux m'y habituer
I can't get used to itJe ne peux m'y habituer
I'll never get used to itJe ne m'y habituerai jamais
I'll never get used to itJe ne m'y habituerai jamais

I'm under that nightJe suis sous cette nuit
I'm under those same starsJe suis sous ces mêmes étoiles
We're in a red carNous sommes dans une voiture rouge
You asleep at my sideTu dors à me côtés
Going in and out of the headlightsEntrant et sortant de la lumière des phares
Could I have saved you ?Pourrais-je t'avoir sauvé ?
Would that've betrayed you ?Est ce que cela t'aurai trahi ?
I wanna burn this filmJe veux brûler ce film
You alone with those pillsTu es seule avec ces pilules
What you couldn't do I willCe que tu ne peux faire, je le ferai
I forgive youJe te pardonne
I'll forgive youJe te pardonnerai
I'll forgive youJe te pardonerai
I forgive youJe te pardone

For blue, blue skiesPour les cieux bleus, très bleus
For blue, blue skiesPour les cieux bleus, très bleus
For blue, blue skiesPour les cieux bleus, très bleus
For blue, blue skiesPour les cieux bleus, très bleus
I'll forgive youJe te pardonnerai




# Posté le vendredi 25 janvier 2008 12:50

Modifié le vendredi 25 janvier 2008 13:21